Le début d’année 2020 commençait bien.

La sortie du tome 2 des Américains en France, à Marville, à l’invitation de la mairie de ce village au patrimoine Renaissance remarquable était de bon augure. D’autres titres étaient prévus et particulièrement ceux commémorant le 150e anniversaire de la guerre de 70…
Mais déjà en février, la covid 19, dans l’ombre, s’apprêtait à bousculer tous les programmes, toutes nos habitudes, toutes activités confondues.
Selon le planning établi, début mars, l’impression de Verdun dans la guerre de 70 et de La Moselle dans la tourmente de la guerre de 70 était validée pour une sortie vers le 10 avril, en plein milieu de l’imprévisible confinement. Sortis d’imprimerie à la date annoncée, ils durent patienter plus d’un mois pour prendre le chemin des librairies.

Au joli mois de mai, l’espoir d’une reprise “comme avant” nous rassurait et la perspective du Livre sur la Place, en septembre, nous obligeait à faire avancer les projets en cours. Grains de sel, recueil de poèmes tendres et joyeux de Philippe Mitre sortait début août… Le silence de Nancy au sujet de la plus importante manifestation littéraire de la rentrée nous a fait comprendre que nous n’y serions pas.
Il fallait donc concentrer nos efforts sur les livres pour lesquels nous avions des engagements fermes.
Ainsi de Saintetés vosgiennes (ouvrage sous la direction de Philippe Martin) qui faisait l’objet d’un colloque, à Remiremont début septembre ; et de deux ouvrages pour lesquels une souscription était lancée : L’épinette des Hautes-Vosges (Jean-François Dutertre et Christophe Toussaint), un livre qui chante la forêt vosgienne et ses traditions de convivialité les plus ancrées. Le second, La lithographie et les Imageries d’Epinal de François Bitterly et Alain Beretta, raconte la création de la lithographie, à Munich à la fin du 18e siècle et surtout son expansion à Epinal durant tout le 19e siècle, faisant la réputation de la cité des images.
Deux ouvrages “essentiels” arrivant aussi en plein confinement et ne pouvant être distribués dans les librairies, fermées pour être considérées non essentielles par des personnes qui savent plus que nous, simples acteurs provinciaux de la culture en France, ce qui est (essentiel).
En tout cas, ces deux “nouveautées”, déconfinées, finiront par figurer en bonne place dans les librairies, elles le sont déjà sur notre site “gerard-louis.fr” ou ceux des librairies indépendantes…
Début décembre, paraîtra : Golgotha’s blues, un émouvant récit sur les rapports d’une fille avec sa maman dans l’accompagnement vers la fin de vie.
Et en 2021… ?

Catégories : Non classé

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *