Description
Le ressort de l’oubli constitue un accomplissement et opère une réconciliation avec des fantômes familiaux qui, du fait même de leur immatérialité, entrent dans la composition de la flamme incitant l’écrivain à refuser l’oubli. A l’instar des feux-follets des marécages passés.
L’ouvrage se compose de deux parties distinctes et complémentaires : un recueil de vingt-trois poèmes, Le rire de Sarah, fait écho à l’exploration d’une question résolument féminine, dont les racines plongent dans les labyrinthes d’une saga familiale, présentée sous la forme d’un essai.



